Le bon de transport VTC, expliqué simplement.

Ce qu'il est, ce qu'il doit contenir, ce que vous risquez sans lui — et comment le faire en dix secondes, à la voix.

Un VTC ne roule que sur réservation

La loi ne laisse pas le choix : un chauffeur VTC ne peut prendre en charge un client qu'après une réservation préalable (art. L.3122-2 du Code des transports). Attendre le client devant une gare, circuler lentement en espérant qu'il monte, c'est de la maraude, réservée aux taxis. Le bon de transport — le justificatif de réservation préalable — est la preuve écrite que la course a été réservée avant que le client ne monte.

Les sept mentions de l'arrêté du 6 août 2025

Depuis l'arrêté du 6 août 2025, applicable à l'automne 2025, le justificatif porte sept mentions : l'identité de l'exploitant, son numéro d'inscription au registre VTC, la date et l'heure de la réservation, la date et l'heure de la prise en charge, le lieu de prise en charge, le nom du client et l'immatriculation du véhicule. Une seule qui manque, et le bon ne vaut plus grand-chose en contrôle.

Ce que vous risquez sans bon

En contrôle sans justificatif, l'amende forfaitaire tourne autour de 1 500 € depuis juillet 2025, et la course peut être requalifiée en maraude : suspension du permis, immobilisation du véhicule, passage en commission disciplinaire. Un client mécontent, un rendez-vous manqué, une journée perdue.

Papier, PDF ou application ?

Le carnet papier ne tombe pas en panne, c'est vrai. Mais il faut écrire chaque course à la main, vérifier soi-même les sept mentions et garder le double pendant que le client attend. Un modèle PDF gratuit demande la même chose, sur un écran de téléphone. VTBON prend le problème à l'envers : vous dictez la course, l'application remplit les sept mentions, vous relit ce qu'elle a compris, et le bon part chez le client par WhatsApp, SMS ou e-mail — avant que vous ayez redémarré.

Le bon en contrôle, des mois plus tard

Tous vos bons sont sauvegardés dans le cloud, en Europe, et retrouvables en tapant trois lettres du nom du client ou de la rue. Vous changez de téléphone : ils sont là.

Questions fréquentes

Le bon de transport VTC est-il obligatoire ?

Oui. Tout chauffeur VTC doit justifier d'une réservation préalable avant chaque prise en charge (art. L.3122-2 du Code des transports). Ce justificatif — le « bon de transport » — doit pouvoir être présenté en contrôle, sur papier ou sur l'écran du téléphone. Sans lui, la course est assimilée à de la maraude, interdite aux VTC.

Quelles sont les mentions obligatoires du bon de transport VTC (arrêté du 6 août 2025) ?

Sept mentions : l'identité de l'exploitant, son numéro d'inscription au registre VTC, la date et l'heure de la réservation, la date et l'heure de la prise en charge, le lieu de prise en charge, le nom du client et l'immatriculation du véhicule. VTBON les remplit sur chaque bon généré.

Quelle amende risque un chauffeur VTC sans bon de réservation ?

En contrôle sans justificatif, le chauffeur s'expose à une amende forfaitaire d'environ 1 500 € (appliquée depuis juillet 2025), à une suspension du permis, à l'immobilisation du véhicule et à un passage en commission disciplinaire. Le bon n'est pas une formalité : c'est votre protection.

Un modèle de bon gratuit, en PDF ou un carnet papier, suffit-il ?

Un carnet dépanne quand le téléphone est à plat, et c'est son seul avantage : il faut écrire chaque course à la main, vérifier soi-même les sept mentions, puis garder le double. VTBON génère le bon à la voix, l'envoie au client et le range : vous le retrouvez en contrôle, des mois plus tard, en tapant trois lettres du nom.

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